EXCLUSIF: Le tueur de la Seine tente d'étrangler son codétenu

Un tueur en série derrière les barreaux
Monji H. Ce nom résonne dans les couloirs de la brigade criminelle parisienne. Quatre meurtres. Quatre corps jetés dans la Seine. L’été 2025, marqué par la terreur. Le 26 mars 2026, on l’extrait de sa cellule. Motif ? Une nouvelle violence : une tentative d’étranglement contre son codétenu.
Les faits sont bruts. "Je l’ai étranglé", aurait-il lâché aux enquêteurs. Une phrase rapportée par Le Parisien qui en dit long sur son incapacité à contenir sa rage. Même en prison.
La Santé, censée être un lieu de contrôle, a failli. Comment un tueur aussi dangereux a-t-il pu passer à l’acte ? Qui a laissé cette menace se matérialiser ?
Les enquêteurs cherchent. Pour l’instant, le silence règne.
Les meurtres de la Seine : une série de crimes effroyables
L'été 2025. Quatre hommes tués sur les bords de Seine. Leurs corps retrouvés dans les eaux sombres du fleuve. Monji H. a reconnu les faits. Mais les détails ? Flous. Qui étaient ces victimes ? Pourquoi elles ?
Ces meurtres ont secoué Paris. Une peur diffuse dans la région. Les enquêteurs ont travaillé sans relâche. Leur cible : Monji H.
Arrêté, incarcéré, il semblait neutralisé. Mais la prison n’a pas éteint sa violence. Le 26 mars 2026, il frappe à nouveau. Cette fois, son codétenu.
Pourquoi ? Les raisons restent obscures. Une chose est sûre : Monji H. reste un danger, même derrière les barreaux.
La prison de la Santé : un lieu sous tension
La Santé, prison parisienne, est connue pour sa surpopulation et ses conditions difficiles. Les tensions y sont quotidiennes. Monji H. n’est pas le premier à y commettre un acte violent.
Mais cette fois, c’est un tueur en série. Les questions fusent. Comment a-t-il pu accéder à son codétenu ? Les surveillants étaient-ils au courant des risques ?
Des sources internes pointent un manque de vigilance. Des procédures bâclées. Une sécurité défaillante. Les responsables, eux, se taisent.
La Santé est-elle capable de gérer des criminels aussi dangereux ? Les faits suggèrent que non.
Les enquêteurs face à un criminel imprévisible
La brigade criminelle de Paris connaît Monji H. Sa violence. Ses méthodes. Mais même pour eux, cette tentative d’étranglement est une surprise. Un criminel qui ne s’arrête jamais. Même en détention.
Le 26 mars 2026, les enquêteurs l’interrogent. Les détails de l’entretien restent confidentiels. Mais une chose est claire : Monji H. ne montre aucun remords.
"Je l’ai étranglé", aurait-il déclaré. Une phrase qui glace le sang. Un aveu qui révèle une personnalité hors de contrôle.
Les policiers cherchent à comprendre. Qui est vraiment Monji H. ? Qu’est-ce qui le pousse à tuer ? Les réponses sont complexes. Mais elles sont nécessaires.
Un système pénitentiaire en question
L’affaire Monji H. soulève une question cruciale : comment gérer des criminels aussi dangereux ? La Santé semble dépassée. Les procédures de sécurité, insuffisantes.
Les experts tirent la sonnette d’alarme. Les détenus dangereux doivent être isolés. Mais les moyens manquent. Les effectifs sont réduits. Les tensions, permanentes.
Monji H. n’est pas un cas isolé. D’autres criminels ont commis des actes violents en détention. Mais cette fois, c’est un tueur en série. Le risque est maximal.
Les autorités doivent agir. Et vite.
Les prochaines étapes de l’enquête
L’enquête sur Monji H. est loin d’être terminée. Les meurtres de la Seine doivent être élucidés. La tentative d’étranglement, analysée. Les enquêteurs travaillent sans relâche.
Les prochaines étapes ? Des auditions supplémentaires. Des expertises médicales. Une analyse approfondie des circonstances.
Monji H. reste en détention. Mais sa dangerosité est évidente. Les autorités doivent trouver des solutions. Avant qu’il ne frappe à nouveau.
L’enquête continue. Les réponses tardent. Mais une chose est sûre : Monji H. est un criminel hors de contrôle. Et le système pénitentiaire doit s’adapter.
📰Source :youtube.com
Par la rédaction de Le Dossier
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