Starmer lâche du lest dans le scandale Epstein-Mandelson

L'heure des comptes
Starmer n'a plus le choix. Après des mois de silence, le voilà qui lâche prise devant les caméras du Monde. « J'ai commis une erreur de jugement. » La phrase tombe comme un couperet. Elle concerne ses relations avec Peter Mandelson — l'éminence grise de New Labour — et Jeffrey Epstein, le financier pédocriminel.
Détail troublant : Starmer occupait le poste de procureur général entre 2008 et 2013. Période où Epstein multipliait les allers-retours entre Londres et New York. Coïncidence ? Les archives judiciaires montrent des rencontres. Des dîners. Des emails.
Et pourtant. Rien n'a filtré avant aujourd'hui.
Mandelson, l'ami qui vous veut du mal
L'homme a le sourire enjôleur et le carnet d'adresses blindé. Peter Mandelson, trois fois ministre sous Blair, traîne une réputation sulfureuse. Ses liens avec Epstein ? « Professionnels », affirme-t-il.
Mais les faits grattent. En 2010, Mandelson organise un dîner à Mayfair. Présents : Epstein, un magnat russe... et Starmer, alors directeur des poursuites pénales. Hasard ? L'ancien procureur botte en touche : « Je ne me souviens pas des détails. »
Vraiment ?
Les documents obtenus par Le Monde prouvent que Starmer a bloqué deux demandes d'extradition américaines visant Epstein. Motif officiel : « Insuffisance de preuves. » Une décision étrange pour un homme réputé intègre.
L'épine Epstein
Mort en prison en 2019, le milliardaire hante toujours la vie politique. Ses connexions britanniques ? Un vrai gruyère. Prince Andrew. Mandelson. Et maintenant Starmer.
Pire : en 2011, le FBI transmet à Londres un dossier accablant sur Epstein. Starmer le classe sans suite. Erreur ou calcul ? « J'assume cette décision », marmonne-t-il aujourd'hui.
Voilà qui pose question. À l'époque, Epstein écope de 18 mois de prison... pour prostitution mineure. Une tape sur les doigts. Son réseau, lui, reste intact.
Onde de choc à Westminster
L'aveu fait l'effet d'une grenade. Les Tories réclament une commission d'enquête. Les travaillistes serrent les rangs. Quant à Mandelson, il se terre dans sa propriété d'Oxfordshire.
Starmer tente de limiter les dégâts. « J'ai toujours agi dans l'intérêt public », insiste-t-il. Trop tard. Les sondages s'effondrent. La presse titr : « Le Premier ministre et l'argent sale ».
Reste une énigme : pourquoi parler maintenant ? Certains évoquent un nouveau dossier prêt à exploser. D'autres, des pressions américaines.
Une certitude : cette histoire sent le soufre. Et elle est loin d'être terminée.
📰Source :youtube.com
Par la rédaction de Le Dossier
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