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Sénégal : La réforme électorale qui sauve Ousmane Sonko

Par la rédaction de Le Dossier · 2026-05-04
Illustration: Sénégal : La réforme électorale qui sauve Ousmane Sonko
© YouTube

Une réforme taillée sur mesure

128 voix pour. 11 contre. Deux abstentions.
Le 14 mars 2024, l’Assemblée nationale sénégalaise adopte une réforme du code électoral.
Une réforme qui change tout.
Le texte supprime l’inéligibilité pour délits d’opinion. Et surtout, il introduit le principe de rétroactivité. Cette disposition permet d’annuler des condamnations antérieures.
Et pourtant.
Cette réforme arrive dans un contexte électoral tendu. En juillet 2023, Ousmane Sonko est condamné pour diffamation. Une condamnation confirmée par la Cour suprême.
Avec l’ancien code, cette condamnation le rendait inéligible. Mais le nouveau texte lui ouvre la porte.
"Cette loi est taillée sur mesure", dénonce l’opposition (source: businessactuality.com).
C’est là que ça devient intéressant.
La réforme permet à Sonko de redevenir éligible. Et de se présenter aux législatives de novembre 2024. Il est élu.
Mais en juillet 2025, sa condamnation est confirmée. Une confirmation qui relance le débat sur son éligibilité.
Et pourtant.
Le PASTEF, parti au pouvoir, affirme que Sonko est déjà éligible. Grâce à une loi d’amnistie adoptée en mars 2024. Une loi qui vise les délits d’opinion.
Mais la confirmation de juillet 2025 rebat les cartes. Et relance la polémique.

Le PASTEF et ses promesses

Cette phrase résume l’ambition du parti au pouvoir. Une ambition affichée dès le départ.
Le PASTEF veut corriger les injustices du système électoral. Un système qui exclut les opposants politiques.
Et pourtant.
La réforme du code électoral est adoptée à une large majorité. Une majorité dominée par le PASTEF.
128 voix pour. Un score sans appel.
Mais cette réforme profite directement à Ousmane Sonko. Un opposant historique.
C’est là que ça devient intéressant.
Le texte supprime les délits de presse des condamnations entraînant l’inéligibilité. Une mesure qui vise à éviter l’exclusion des opposants.
Mais surtout, il introduit le principe de rétroactivité. Une disposition clé.
Cette disposition permet d’annuler des condamnations antérieures. Et de rendre éligibles des personnes condamnées pour diffamation.
"Des cinquante ans de PASTEF au pouvoir", avait déclaré un membre du parti (source: lanouvelletribune.info).
Une déclaration qui prend tout son sens aujourd’hui.

Ousmane Sonko : De la prison à l’Assemblée

Le 8 mars 2024.
Ousmane Sonko est réhabilité. Il est réintégré sur les listes électorales (source: fr.wikipedia.org).
Six jours plus tard, il est libéré de prison.
Une libération symbolique.
Mais surtout politique.
Avec la réforme du code électoral, Sonko peut se présenter aux législatives. Et il le fait.
En novembre 2024, il est élu.
Une victoire politique. Mais aussi juridique.
Car sa condamnation pour diffamation est confirmée en juillet 2025. Une confirmation qui remet en cause son éligibilité.
Et pourtant.
Le PASTEF affirme que Sonko est déjà éligible. Grâce à la loi d’amnistie de mars 2024.
Une loi qui vise les délits d’opinion. Et qui profite directement à Sonko.
Mais cette confirmation relance le débat. Et remet en lumière les tensions politiques au Sénégal.

L’opposition riposte

Le Fonds de défense pour la République (FDR).
C’est la plus grande coalition des partis d’opposition. Et elle ne compte pas rester silencieuse.
Le FDR promet de contester la réforme devant le Conseil constitutionnel.
"Cette loi viole la Constitution et le principe de la chose jugée", dénonce l’opposition.
Une contestation attendue. Mais pas encore déposée.
Et pourtant.
Le FDR a déjà annoncé son intention d’attaquer la loi. Sur le principe de rétroactivité.
Un principe qui, selon eux, est anticonstitutionnel.
Mais pour l’instant, rien n’a été fait.
À suivre.
Car cette contestation pourrait changer la donne. Et rebattre les cartes politiques au Sénégal.

Les enjeux politiques

La réforme du code électoral est plus qu’un texte juridique. C’est un enjeu politique majeur.
Elle révèle les tensions entre le pouvoir et l’opposition.
Et pourtant.
Le PASTEF affirme que cette réforme est nécessaire. Pour corriger les injustices du système électoral.
Mais cette réforme profite directement à Ousmane Sonko. Un opposant historique.
C’est là que ça devient intéressant.
Le texte supprime les délits de presse des condamnations entraînant l’inéligibilité. Et introduit le principe de rétroactivité.
Une disposition clé.
Mais cette réforme est contestée. Et pourrait être annulée par le Conseil constitutionnel.
Car l’opposition ne compte pas rester silencieuse.
Le FDR promet de contester la loi. Et de déposer un recours.
À suivre.
Car cette contestation pourrait changer la donne. Et rebattre les cartes politiques au Sénégal.

Conclusion

La réforme du code électoral au Sénégal est un enjeu majeur. Elle révèle les tensions politiques. Et profite directement à Ousmane Sonko.
Mais cette réforme est contestée. Et pourrait être annulée par le Conseil constitutionnel.
À suivre.
Car cette contestation pourrait changer la donne. Et rebattre les cartes politiques au Sénégal.

Sources

  • fr.wikipedia.org
  • senenews.com
  • lanouvelletribune.info
  • businessactuality.com

📰Source :youtube.com

Par la rédaction de Le Dossier

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