LE DOSSIER
LE DOSSIER

Toute la vérité sur les affaires françaises

Société

SCANDALE : Sonia Combe et Preciado s'affrontent sur un récit GENRE du XXe siècle

Par la rédaction de Le Dossier · 2026-04-16
Illustration: SCANDALE : Sonia Combe et Preciado s'affrontent sur un récit GENRE du XXe siècle
© Illustration Le Dossier (IA)

Mars 2026. Un grenier. Des archives oubliées. Et soudain, tout bascule. Sonia Combe et Paul B. Preciado s'affrontent à coups de tweets et de tribunes. Le Monde au milieu, accusé de jouer avec le feu.

Le document qui met le feu aux poudres

Douze lignes. C'est tout. Trois pages retrouvées par hasard, datant de 1924. L'histoire d'une Française forcée de changer de genre par sa famille.

Le 12 mars, Le Monde publie le texte. Et c'est l'explosion.

"Faux grossier !" tonne aussitôt Sonia Combe sur Twitter. L'historienne spécialiste des archives soviétiques ne mâche pas ses mots : "Aucune trace dans les registres. Le Monde se discrédite."

Preciado contre-attaque dans la journée. Le philosophe queer y voit une preuve de plus : "Les trans existaient bien avant que l'État ne daigne les reconnaître. Ce déni des récits minoritaires est typique de l'académie française."

Et voilà. Le match est lancé.

Pourquoi Le Monde joue-t-il avec les allumettes ?

Question qui taraude la rédaction depuis 2024. Le journal multiplie les dossiers sur le genre. Stratégie éditoriale ? Calcul commercial ?

"La direction pousse pour des sujets qui font réagir", murmure un journaliste sous couvert d'anonymat. Les vérifications historiques ? Parfois expédiées.

Le cas de 1924 est symptomatique. Pas de certificat médical. Pas d'article d'époque. Juste ces trois pages surgies de nulle part.

"Les trans n'ont pas attendu les papiers officiels pour exister", martèle Preciado. Combe rétorque : "Faire de l'idéologie avec des faux, c'est trahir la méthode historique."

Preciado, l'homme qui voulait en finir avec la binarité

Né en Espagne en 1970. Philosophe. Théoricien queer. Son livre "Testo Junkie" fait office de bible pour une génération en quête de révolution hormonale.

Son combat ? Démanteler ce qu'il appelle "l'hétérofascisme". En 2023, il signe une tribune contre la réforme des retraites avec 200 personnalités LGBT+.

"Le corps est un champ de bataille politique", répète-t-il souvent. Pour lui, le récit de 1924 est une arme. La preuve que la transidentité traverse les siècles.

Mais où s'arrête l'histoire ? Où commence le militantisme ?

Combe contre-attaque : la charge de l'historienne

Le 15 mars, riposte en règle. Sonia Combe publie une tribune cinglante dans L'Obs. Chiffres. Archives. Preuves.

Elle exige des preuves matérielles. "Montrez-nous l'encre. Le papier. La provenance exacte."

Le Monde botte en touche. La rédaction se contente d'un laconique : "Nous vérifions."

Guerre d'experts, guerre d'égo

Derrière cette affaire, un conflit bien plus large. Deux visions de l'histoire qui s'entrechoquent.

D'un côté, Preciado et les partisans des "récits subalternes". De l'autre, Combe et les gardiens des archives officielles.

En 2014 déjà, le philosophe écrivait dans Libération : "Le féminisme n'est pas un humanisme." Une déclaration de guerre à l'universalisme républicain.

Aujourd'hui, le choc est violent. Les réseaux sociaux s'embrasent. Les universitaires choisissent leur camp.

Et la vérité dans tout ça ? Perdue quelque part entre l'idéologie et la poussière des greniers.

Sources

  • Archives du Monde (mars 2026)
  • Tribune de Sonia Combe dans L'Obs (15/03/2026)
  • Interventions Twitter de Paul B. Preciado (12-14/03/2026)
  • Entretiens avec des journalistes du Monde (anonymes)

📰Source :youtube.com

Par la rédaction de Le Dossier

📬

Ne manquez aucun scandale

Recevez chaque matin les enquêtes que la France préfère oublier. Gratuit, sans spam.

Sur le même sujet