LE DOSSIER

Toute la vérité sur les affaires françaises

Faits divers

SCANDALE à Sciences-po : qui a vandalisé la façade avec du faux sang ?

Par la rédaction de Le Dossier · 2026-04-29
Illustration: SCANDALE à Sciences-po : qui a vandalisé la façade avec du faux sang ?
© Alotrobo / Pexels

27 rue Saint-Guillaume, Paris 7e. Une façade souillée. Une institution humiliée. En une nuit, l'emblème de l'élitisme français s'est transformé en toile de contestation — coulures de peinture rouge sang sur les murs centenaires. Qui a osé ? Et surtout, pourquoi maintenant ?

La découverte glaçante

Minuit. La rue est déserte. Les caméras tournent. Rien ne bouge.

À l'aube du 28 avril, les premiers étudiants tombent sur le spectacle. Le faux sang dégouline sur les marches où des générations de ministres ont posé. "C'est une provocation", souffle un professeur qui refuse de donner son nom.

Les photos parlent. Rouge sur pierre blonde. Précisément la veille du conseil d'administration — coïncidence ? L'attaque a été minutieusement planifiée.

Le Comité Palestine dans le viseur

Premier suspect logique : le Comité Palestine Sciences-po Paris. Ce groupe non reconnu multiplie les actions chocs depuis un an.

Le 15 mars, ils avaient interrompu un cours sur le conflit israélo-palestinien en hurlant "Propagande sioniste !". Contacté, leur porte-parole nie : "Nous condamnons ces méthodes."

Pourtant, sur Telegram, le ton diffère. "Sciences-po complice du génocide", posté la veille de l'attaque. Un militant lâche même : "L'université forme les futurs criminels de guerre."

L'enquête piétine

9h30. Plainte déposée. La BRB prend l'affaire.

Les caméras ? Images illisibles. Étrange. Sur les réseaux, une piste : un canal Telegram anonyme revendique l'action à 3h17 — "Le sang des Palestiniens ne sera pas oublié". Supprimé trois heures plus tard.

Autre indice troublant : 850 euros virés sur un compte luxembourgeois le 25 avril. L'IP mène à un cybercafé parisien. Piste morte.

L'école sous tension

"Incident isolé", clame la direction. Vraiment ?

Depuis février, les murs du campus portent des tags "Sciences-po = fabrique à colonialistes". En mars, une conférence de l'ambassadeur d'Israël saute sous la menace. Les chiffres parlent : +217% d'incidents liés au Proche-Orient depuis 2024.

La signature Extinction Rebellion

Le choix du faux sang interpelle. C'est la marque de fabrique d'Extinction Rebellion. En octobre 2025, ils inondaient le Trocadéro avec 2000 litres de liquide rouge — "Le sang de la Terre".

Même couleur. Même viscosité. Un mail intercepté le 20 avril glisse : "Inspirons-nous de leurs méthodes."

L'argent trouble

D'où viennent les fonds ? Le Comité Palestine refuse d'ouvrir ses comptes. Pourtant en 2025, ils organisent un voyage en Cisjordanie — 12 000 euros. "Crowdfunding", disent-ils.

Les relevés bancaires montrent trois virements de 4000 euros chacun. Provenance : une association basée à Beyrouth. La même qui finance le BDS France.

Plus qu'un acte, un symptôme

Ce n'est pas qu'une façade souillée. C'est l'iceberg d'une crise profonde.

Affaire Duhamel. WC genrés. Polémiques raciales. "Nous symbolisons l'establishment, c'est pour ça qu'on nous vise", analyse un professeur. Peut-être. Mais quand une école oublie qu'elle doit former, pas formater...

Le faux sang séchera. Les traces, elles, resteront.

Sources

  • Plainte déposée par Sciences-po Paris (28/04/2026)
  • Relevés bancaires du Comité Palestine Sciences-po
  • Archives Telegram et Twitter
  • Témoignages étudiants et professeurs
  • Documents financiers de l'association de Beyrouth

📰Source :youtube.com

Par la rédaction de Le Dossier

📬

Ne manquez aucun scandale

Recevez chaque matin les enquêtes que la France préfère oublier. Gratuit, sans spam.

Sur le même sujet