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Scandale en Guyane : Menaces de viol sur des adolescentes

Par la rédaction de Le Dossier · 2026-04-03
Illustration: Scandale en Guyane : Menaces de viol sur des adolescentes
© YouTube

Des collégiennes amérindiennes menacées de viol. Un système éducatif défaillant. Des autorités silencieuses. La Guyane porte aujourd’hui un fardeau qui révèle l’abandon des plus vulnérables.

Les faits : un calvaire quotidien

Chaque jour, elles sont 125. Des adolescentes qui embarquent sur le fleuve Oyapock. Direction : l’école. Leur trajet ? Un véritable enfer. Ces jeunes filles — majoritairement issues de communautés autochtones — affrontent des menaces de viol répétées. Les auteurs ? Des garçons mineurs. Parfois adultes.

Deux adolescentes, 11 et 12 ans, ont récemment demandé un implant. Leur peur ? Tomber enceinte. Le centre de santé de Saint-George l’a confirmé. Les autorités étaient alertées. Elles n’ont rien fait.

"Entre Saaripa et Camopi, personne ne surveille vraiment les enfants." Leila Zeluma, journaliste, dénonce l’absence de contrôle. Cinq encadrants pour 125 élèves. Une situation explosive qui aurait pu être évitée.

Les autorités : silence coupable

Et pourtant. La collectivité territoriale propose cinq volontaires supplémentaires. Une mesure dérisoire face à l’ampleur du problème.

L’académie de Guyane reste muette. Le rectorat se contente de phrases creuses, affirmant "travailler en étroite collaboration avec la préfecture et la collectivité territoriale". Des mots. Pas d’actes.

L’Organisation des nations autochtones de Guyane rappelle un fait accablant : ces menaces ont été signalées dès 2015. Un rapport parlementaire sur le suicide des jeunes amérindiens en parlait déjà. Trente-sept propositions ont été formulées. Aucun bilan n’a été dressé.

"Les autorités sont au courant depuis longtemps." Une impunité qui fait mal.

Le contexte : un territoire abandonné

La Guyane, territoire oublié. Avec 115 037 électeurs — dont moins de 50 % participent aux scrutins — elle peine à se faire entendre. Les prix des carburants ont explosé, conséquence directe de la guerre au Moyen-Orient. Le gazole culmine à 2,188 euros le litre.

Les professionnels sont étranglés. Bruno Gabeta, entrepreneur calédonien, voit ses coûts augmenter de 35 euros par mois. "Si on nous met encore 18 % en plus, ça va devenir très compliqué." Une économie locale déjà au bord du gouffre.

À la Réunion, les prix ont grimpé de 42 centimes pour le sans-plomb et de 52 centimes pour le gazole. Les préfets ont annoncé la hausse. Les habitants subissent.

Les acteurs : entre rejet et indifférence

Le projet de loi constitutionnel pour la Nouvelle-Calédonie a été rejeté par 190 voix contre 107. Emmanuel Thibault portait cette motion. Les indépendantistes ont refusé le statut proposé.

Nicolas Metzdorf, député loyaliste, déplore : "L’Assemblée nationale prend trop de place dans le débat calédonien." Sébastien Lecornu, ministre des Outre-mer, dénonce le rejet. Les accords de Bourail et de l’Élysée Ouino restent en suspens.

En Polynésie, une mesure positive : la cantine sera gratuite dès la rentrée 2026-2027. Un budget de 1 million de francs pacifiques y sera consacré. Une lueur d’espoir dans un océan de désolation.

Les solutions : une urgence absolue

Il faut agir. Maintenant. Les adolescentes de Guyane ne peuvent plus attendre. La collectivité territoriale propose cinq volontaires supplémentaires. C’est loin d’être suffisant.

Syndicats et parents d’élèves exigent des mesures concrètes : une surveillance renforcée, des moyens humains et financiers accrues, une collaboration étroite entre les autorités locales et l’État.

La ministre des Outre-mer doit intervenir. Sébastien Lecornu ne peut se contenter de dénoncer. Il doit agir. Protéger les plus vulnérables. Garantir leur droit à l’éducation en toute sécurité.

Conclusion : un cri d’alarme

La Guyane crie. Ses adolescentes appellent à l’aide. Les autorités ferment les yeux. Ce scandale révèle un système défaillant. Une injustice criante.

Les mots ne suffisent plus. Il faut des actes. Des mesures concrètes. Une mobilisation générale. Les adolescentes de Guyane méritent mieux. Elles méritent la sécurité. La dignité. Le respect.

Le Dossier continuera à suivre ce dossier. À dénoncer les manquements. À exiger des comptes. La transparence est notre devoir. L’impunité, notre ennemi.

📰Source :youtube.com

Par la rédaction de Le Dossier

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