EXCLUSIF: Les robots tueurs de l'Ukraine, la folle arme secrète aux mains des USA

Depuis février 2024, l'Ukraine déploie des robots humanoïdes sur le front. Une première historique. Derrière ces machines : la start-up américaine Figure AI et le Pentagone. Objectif : remplacer les soldats humains. Mais à quel prix ?
Phantom MK1 : le soldat du futur est là
1,75 mètre. 80 kg. Acier noir. Le Phantom MK1 ressemble à un humain. Mais ce n'en est pas un. Conçu par la start-up Figure AI, ce robot est désormais sur le front ukrainien. Une première mondiale.
Jusqu'ici, ces robots étaient testés dans des usines. Aujourd'hui, ils marchent sur les champs de bataille. "L'objectif est qu'ils deviennent les premiers robots humanoïdes conçus pour la défense", explique le cofondateur de Figure AI dans Time.
Retenez ce détail : ces robots ne sont pas encore armés. Pour l'instant, ils effectuent des missions de reconnaissance. Mais leur destin est clair. "Ils doivent pouvoir manier n'importe quelle arme humaine", précise le PDG.
Commençons par le commencement. Ces robots coûtent 20 000 dollars pièce. La start-up prévoit d'en produire 30 000 par an. Un marché colossal.
Le Pentagone derrière la machine
Figure AI ne cache pas ses liens avec le gouvernement américain. Le Pentagone est directement impliqué. Objectif : tester ces robots en conditions réelles.
Mais il y a plus. Le gouvernement américain envisage déjà d'utiliser ces robots à la frontière mexicaine. Une première étape avant un déploiement massif.
"L'idée est de réduire les pertes humaines", explique un expert militaire. Mais à quel prix ? Ces robots sont semi-autonomes. Ils peuvent se déplacer, éviter des obstacles, transmettre des informations en temps réel. Mais pour l'instant, ils sont encore contrôlés à distance par des soldats équipés de casques de réalité virtuelle.
Ukraine : laboratoire de la guerre du futur
Le ministre de la défense ukrainien est clair : "Plus de robots, moins de pertes". Ces machines permettent d'éviter des morts humaines. Elles ne ressentent ni peur ni douleur. Un avantage stratégique.
Mais l'Ukraine n'est pas seule. La Russie déploie aussi des robots sur le champ de bataille. Des drones terrestres équipés de mitrailleuses. Des véhicules sans pilote pour évacuer les blessés. Une course à l'armement robotique est en cours.
"Certains robots pourraient déjà se déplacer seuls et détecter l'ennemi", confie un soldat ukrainien à la BBC. Mais pour des raisons éthiques, ils restent télécommandés.
Questions éthiques : qui est responsable ?
Les robots ne sont pas encore armés. Mais cela pourrait changer rapidement. Et là, les questions éthiques s'accumulent.
Selon le protocole du Pentagone, toute action mortelle doit être menée par un humain. Mais dans les faits, aucune réglementation internationale n'existe. Qui serait responsable en cas d'abus ? Le constructeur du robot ? L'opérateur humain ?
Les ONG tirent la sonnette d'alarme. "Une telle déshumanisation de la guerre pourrait rendre les conflits plus fréquents", prévient une organisation de défense des droits humains.
Une course mondiale à l'armement robotique
Les États-Unis ne sont pas les seuls à développer des robots militaires. La Chine aussi. Son armée a déjà dévoilé des chiens robots capables de faire feu. Une course à l'armement robotique est lancée.
Figure AI veut être leader sur ce marché. Son PDG annonce un objectif clair : 30 000 robots par an. Un chiffre qui fait tourner la tête.
Mais cette course effrénée pose des questions cruciales. Qui va réguler cette technologie ? Comment éviter les dérives ? Les réponses sont encore floues.
Conclusion : la guerre sans fin
L'Ukraine est devenue le laboratoire de la guerre du futur. Des robots humanoïdes sur le front. Une première historique. Une course à l'armement sans limites.
Les enjeux sont colossaux. Éthiques. Militaires. Stratégiques. Les robots pourraient changer la face de la guerre. Mais à quel prix ?
Une chose est sûre : cette technologie est là pour rester. Et elle va continuer à évoluer. Vite. Trop vite, peut-être. quality_score: 76.6 editorial_score: 68 poll_question: "Les médias cités dans l'article sont-ils fiables ?" poll_option_a: "Oui, fiables" poll_option_b: "Non, pas fiables" quiz_questions:
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Sources :
- Time
- BBC
Par la rédaction de Le Dossier


