EXCLUSIF: Les présidents américains dans la ligne de mire - L'effet Trump dévoilé

Lincoln, Garfield, McKinley, Kennedy : la liste macabre
14 avril 1865. Abraham Lincoln s'effondre au Ford's Theatre. John Wilkes Booth, acteur raté, lui reproche d'avoir libéré les esclaves. Deux balles dans la tête.
— James Garfield suit en 1881. Charles Guiteau, frustré de ne pas obtenir de poste, le tire dans le dos. "Je suis un homme de Dieu" clame-t-il au procès.
William McKinley meurt en 1901. Leon Czolgosz, anarchiste, l'abat à bout portant. Puis vient le 22 novembre 1963. Dallas. John F. Kennedy prend une balle en pleine tête. Son assassin sera assassiné deux jours plus tard.
Et les autres ? Robert Kennedy tombe en 1968. Théodore Roosevelt survit à un impact en 1912. Reagan échappe de peu en 1981. Trump, lui, relève la tête en 2024, l'oreille traversée. Cette image fera date.
Armes à feu : le business de la mort
382 millions d'armes pour 348 millions d'Américains. Oui, vous avez bien lu. Le deuxième amendement — ce texte vieux de 233 ans — paralyse tout débat.
Huit États ont supprimé le permis de port d'arme depuis 2022. Résultat ? Les fusillades ont bondi de 37% dans ces zones. La NRA dépense 50 millions par an en lobbying. Les élus ferment les yeux. Les morgues, elles, restent ouvertes.
Qui sont ces tueurs ?
Des hommes. Presque toujours. Booth, Guiteau, Oswald, Hinckley — la liste s'allonge. Seules exceptions : deux femmes ratent Ford en 1975.
Motivations ?
- 50% politiques
- 30% psychiatriques
- 20% opportunistes
Pourtant, un point commun : l'accès facile aux armes. Anciens militaires pour la plupart. Leurs cibles ? Des symboles. Des idées à abattre.
Trump change la donne
Cinq tentatives en dix ans. Un record.
13 juillet 2024 : la balle frôle son cerveau. Il se relève, poing serré. Image forte ? Oui. Mais à quel prix ?
Son langage violent a légitimé la haine. Ses attaques contre médias et institutions ont ouvert les vannes. Les extrêmes se sentent autorisés. Les assassinats deviennent monnaie courante.
Et maintenant ?
Les questions brûlent :
- Qui sera le prochain ?
- Combien de temps avant une nouvelle tragédie ?
- Jusqu'où iront-ils ?
Une chose est sûre : tant que les armes circuleront librement, les présidents resteront des cibles. Voilà.
Sources
- Transcript vidéo
- Statistiques sur les armes à feu aux États-Unis
📰Source :youtube.com
Par la rédaction de Le Dossier
Ne manquez aucun scandale
Recevez chaque matin les enquêtes que la France préfère oublier. Gratuit, sans spam.


