EXCLUSIF - Mitchell Winehouse échoue à récupérer l'argent des robes d'Amy

Les robes d’Amy, le cœur du conflit
Deux femmes, une vente aux enchères. Et un contentieux qui sent le règlement de comptes. Naomi Parry et Catriona Gourlay ont écoulé des effets personnels d’Amy Winehouse — ces robes iconiques qui firent trembler les compteurs. Le résultat ? Presque un million d’euros.
Mitchell Winehouse attaque immédiatement. Il exige le versement intégral. "Ces objets appartenaient à la succession familiale", clame-t-il dans sa plainte. Le tribunal de Grande Instance de Londres tranchera en défaveur de Mitchell ce 20 avril 2026.
Un héritage qui divise
- La mort brutale d’Amy propulse son père sur le devant de la scène. Et dans les colonnes des faits divers. Mitchell Winehouse avait hérité de plusieurs millions. Alors pourquoi cette obsession pour 840 000 euros ?
Les deux défenderesses étaient des intimes de la chanteuse. Des amies de longue date. Leur version ? Amy leur aurait offert ces objets de son vivant. Une affirmation que Mitchell conteste farouchement.
Trois versions, un verdict
Le père accuse. Les amies se défendent. Les juges tranchent.
"La propriété des objets n’était pas clairement établie", explique le jugement. En clair : Mitchell n’avait pas de titre de propriété incontestable. Les robes ? Peut-être des cadeaux. Les bijoux ? Probablement prêtés.
Et l’argent ? Déjà dépensé, selon les avocats des accusées. Voilà.
La mémoire monnayée d’une icône
Amy vendue aux enchères. Ses robes. Ses lettres. Jusqu’à ses vieux billets de concert. Tout se monnaie.
Mitchell l’a compris trop tard. Les 840 000 euros ont financé quoi, exactement ? Le procès ne le dit pas. Mais une chose est sûre : ils ne reviendront pas dans l’escarcelle familiale.
"La décision est définitive", assène le tribunal. Pas d’appel possible.
Un père face à son échec
Mitchell quitte le tribunal les mains vides. Son avocat marmonne quelque chose sur "l’injustice du système". Les photographes immortaliseront sa mine déconfite.
840 000 euros. C’est le prix d’une bataille perdue d’avance. La justice a parlé. L’affaire est close.
Et Amy, dans tout ça ? Son héritage continue de diviser. Même après la mort.
Sources
- Le Parisien
- AFP
📰Source :youtube.com
Par la rédaction de Le Dossier
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