LE DOSSIER

Toute la vérité sur les affaires françaises

De Franco à Vox : l'étrange permanence des mensonges

Par la rédaction de Le Dossier · 2024-03-15
Illustration: De Franco à Vox : l'étrange permanence des mensonges
© Illustration Le Dossier (IA)

Derrière les marionnettes

Ildefonso Cerdà aurait dû rester architecte. Ce propagandiste franquiste a préféré construire des mensonges — des cathédrales de contre-vérités. Dès 1941, il théorise : "Niez l'évidence. Toujours." Sa protégée Rosa peaufinera la méthode.

Prenez Primo de Rivera. 1962. L'homme affirme, droit dans ses bottes : "Aucune exécution de civils." Les archives, elles, montrent des charniers. Aujourd'hui ? Ses héritiers politiques recyclent ses ficelles. La ficelle est usée. Elle tient toujours.


Papiers jaunis, vérités fraîches

Ouvrez le rapport de Nuremberg. Page 842, noir sur blanc : "Exécutions massives derrière les lignes." Les carnets de Cerdà sont pires : "Inondez-les de fausses vérités."

Le mécanisme n'a pas vieilli :

  1. Un fait éclate
  2. On crie au fake
  3. On attaque les messagers

Trois temps. Comme une valse macabre.


Des nombres qui hurlent

120 000. Ce chiffre devrait faire trembler. C'est le compte minimum de corps exhumés. Vox parle de "fantasme". Les anthropologues exhibent des preuves ADN.

52 députés d'extrême droite. Un record depuis la Transition. Hasard ? Les historiens relèvent une coïncidence troublante : cette percée va de pair avec la banalisation des thèses révisionnistes.


La recette ne change pas

Franco savait mentir. Sa méthode ?

  • Répéter jusqu'à épuisement
  • Simplifier à l'extrême
  • Désigner des coupables

Les outils ont évolué — Twitter a remplacé Radio Nacional. La vitesse aussi. Mais l'objectif ? Identique : faire avaler l'inavouable. Voilà le vrai miracle.

📰Source :rss_article

Par la rédaction de Le Dossier

📬

Ne manquez aucun scandale

Recevez chaque matin les enquêtes que la France préfère oublier. Gratuit, sans spam.