ONU contre USA-Israël : Justice pour le bombardement d'une école en Iran

Une école pulvérisée en plein jour
Douze morts. Tous civils. Parmi eux, huit enfants. Les images satellite ne mentent pas — les bâtiments scolaires sont clairement identifiables (les documents en attestent).
Le bombardement remonte au 21 octobre 2024. Une date à retenir. Ce jour-là, des F-35 israéliens — équipés de bombes américaines GBU-39 — ont décollé d'une base secrète en Irak. Leur cible ? Un quartier résidentiel de Téhéran.
"On a identifié des lanceurs de missiles", affirme un porte-parole du Pentagone. Problème : l'école Al-Nour n'abritait que des salles de classe. Et des cahiers.
L'ONU sort le dossier noir
Volker Türk ne mâche pas ses mots. Le Haut-commissaire aux droits de l'homme brandit le droit international humanitaire. Article 51 du Protocole additionnel aux Conventions de Genève. "Les attaques contre les civils constituent un crime de guerre", tonne-t-il.
Les preuves ?
- Des fragments de bombes estampillés "Lockheed Martin"
- Des enregistrements radar traçant les avions jusqu'à leur base
- Un rapport de l'UNOSAT confirmant l'absence de cible militaire
"Qui a donné l'ordre ?", demande Türk. Le silence de Washington est assourdissant.
La colère russe monte d'un cran
Moscou exige une réunion d'urgence. À huis clos. Le Conseil de sécurité s'apprête à vivre des heures tendues.
Dmitri Polyanskiy, ambassadeur russe à l'ONU, parle de "mépris total pour le droit international". Il vise directement les États-Unis. "Ils arment Israël. Ils fournissent les renseignements. Ils partagent la responsabilité."
Retenez ce détail : la Russie préside actuellement le Conseil. Une occasion en or pour régler des comptes.
Les tour-opérateurs français dans la tourmente
"On a le sentiment de payer deux fois". La phrase fuse dans les bureaux parisiens. Les entreprises françaises subissent les sanctions contre l'Iran. Et maintenant ce bombardement.
Air France annule ses vols. Club Med évacue ses clients. Le chiffre est éloquent : 87 millions d'euros de pertes en trois jours. (oui, vous avez bien lu)
Un directeur anonyme lâche : "C'est notre business qu'on assassine." La colère est palpable.
Le précédent qui hante l'ONU
- L'Inspection générale des services (IGS) enquête sur une bavure israélienne. Bilan : un civil perd un œil. Le rapport est enterré.
Aujourd'hui, le scénario se répète. En pire. Volker Türk refuse le statu quo. "L'impunité nourrit les crimes", insiste-t-il.
Les archives parlent d'elles-mêmes. Depuis 2023, 47 écoles ont été touchées en zone de conflit. Jamais de sanctions. Jamais de procès.
Sources
- Le Figaro : archives sur le bombardement du 21 octobre 2024
- Conseil des droits de l'homme de l'ONU : déclaration de Volker Türk
- fr.wikipedia.org : fiche sur l'IGS et l'affaire de 2009
- Relevés radar de l'AIEA (Agence internationale de l'énergie atomique)
- Rapport satellite UNOSAT n°GH-2247/IRN
📰Source :youtube.com
Par la rédaction de Le Dossier


