« Pris à partie » : le maire d’Aniane agressé pendant la feria, un habitant de Gignac interpellé

La feria de la Saint-Benoit battait son plein. Jusqu'à l'agression. Philippe Salasc, maire d’Aniane, a été « violemment pris à partie » vers trois heures du matin, dans la nuit du vendredi 10 au samedi 11 juillet 2026. L’auteur présumé — un habitant de Gignac — a été interpellé par les gendarmes le jour même. L’élu a déposé plainte. Une seule source documente pour l’instant ces faits : Midi Libre.
Une altercation au petit matin
Elle devait être une fête. Elle a fini par une confrontation. À Aniane, village de l’Hérault, la feria de la Saint-Benoit se déroule du vendredi 10 au mardi 14 juillet. Mais la fin de la première soirée a viré au cauchemar, selon un message publié sur les réseaux sociaux de la commune et relayé par Midi Libre.
Vers 3 h du matin, les animations sont terminées. Philippe Salasc — le maire — est pris à partie par un individu. Le message municipal précise que l’élu a fait l’objet « de violences verbales et d’une atteinte à son intégrité physique ». Les termes sont choisis avec soin. La municipalité condamne « avec la plus grande fermeté ces faits inacceptables ».
Aucun détail supplémentaire sur la nature exacte des violences physiques n’a filtré pour l’instant. Midi Libre rapporte que l’agression se serait déroulée « sur fond d’alcool et alors qu’un groupe de fêtards refusait de quitter la voie publique pourtant rendue aux voitures ». Une assertion attribuée à la source — et à recouper.
L’affaire commence ici. Elle n’est pour l’instant documentée que par un seul article.
Un homme interpellé, une plainte déposée — ce que l’on sait
L’auteur présumé n’a pas traîné. Selon Midi Libre, les gendarmes l’ont identifié et interpellé ce samedi 11 juillet — quelques heures seulement après les faits. Il s’agit d’un habitant de Gignac, village voisin d’Aniane.
Philippe Salasc a quant à lui décidé de porter plainte.
Soutiens politiques et « bloc » des élus de l’Hérault
Le maire d’Aniane a reçu de nombreux témoignages de soutien, notamment d’autres maires du département. Le président du conseil départemental de l’Hérault, Kléber Mesquida, a dénoncé « des violences inacceptables » — selon la citation rapportée par Midi Libre. Les élus locaux « font bloc », écrit le quotidien régional.
Cet article s’appuie sur les informations de Midi Libre (12 juillet 2026) et le message de la commune d’Aniane.
📰Source :youtube.com
Par la rédaction de Le Dossier
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