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Politique

Iran : La nomination de Mabi plonge le pays dans un chaos sans précédent

En pleine guerre, Mabi devient guide suprême. Les bombardements s'intensifient. La population suffoque. Le régime tient bon.

Par la rédaction de Le Dossier · 2026-03-10
Illustration: Iran : La nomination de Mabi plonge le pays dans un chaos sans précédent
© YouTube

Une nomination explosive

Dimanche à lundi. Une date. Une annonce. Un choc.
La télévision d'État iranienne diffuse des images rares de Téhéran. Mabi est nommé guide suprême. Il remplace son père, tué le 28 février dernier. Une transition brutale. Un pouvoir consolidé.

« La désignation de Mabi, c'est la pire nouvelle qu'on pouvait nous annoncer pendant cette guerre », confie un témoin anonyme joint par Le Dossier. Le sentiment est unanime. L'inquiétude, palpable.

Pourquoi ce choix ? Le régime joue la carte de la continuité. Mabi incarne la stabilité. Mais à quel prix ? Les Iraniens, eux, voient en lui le symbole d'un pouvoir qui refuse de céder.

« J'espère que comme ils le disent, ils l'élimineront rapidement », poursuit le témoin. Le peuple, divisé, trouve un point commun : la fin de la République islamique. Un rêve encore lointain.

Un pays sous les bombes

Depuis dix jours, l'Iran suffoque. Les bombardements sont incessants. Partout. Les infrastructures énergétiques sont prises pour cible. Une frappe sur un dépôt pétrolier en périphérie de Téhéran plonge la capitale dans une pluie noire.

« Je suis sorti une fois ou deux pour faire des courses. Il n'y avait personne dans les rues », raconte une habitante. La pollution de l'air est insupportable. Les habitants fuient. Les rues sont désertes.

« Je préférais que les bombes qui larguent ciblent les bases militaires », lance un autre témoin. Les entrepôts pétroliers sont touchés. Les stations-service rationnent. Les files d'attente s'allongent.

Les autorités nient la pénurie. Mais les faits sont têtus. L'essence est rationnée à 20 litres par jour. Les Iraniens s'inquiètent. Leur quotidien devient insupportable.

La répression s'intensifie

Le régime tient bon. Malgré les bombardements. Malgré les pertes.

« Les prégimes se mobilisent tous les soirs entre 20h et 22h comme s'ils avaient rendez-vous », observe un témoin. La machine de la répression tourne à plein régime.

« Je dirais que 70 % est toujours là dans les rues et sur les places principales », ajoute-t-il. Les véhicules militaires, impressionnants, semant la peur. Les Iraniens n'osent plus s'approcher.

Pourquoi cette présence massive ? Le régime veut montrer sa force. Il ne cédera pas. Les forces de l'ordre sont partout. La population est étroitement surveillée.

Une guerre sans fin

Le 28 février. Une date-clé. Le début d'une guerre qui n'en finit pas.

« Moi, je ne comprends pas quel est leur plan », confie Vaid, un habitant de Téhéran. Les déclarations des dirigeants sont confuses. Trump, Netaniau, Pitex. Les Iraniens ne savent plus à qui se fier.

Le sentiment d'incertitude domine. Les espoirs s'estompent. « On a l'impression que peut-être ils vont annoncer la fin de la guerre sans aucun résultat concret », déplore Dariuch, un autre témoin.

Retour à la case départ. Ou pire. La guerre s'éternise. Les bombardements continuent. Le régime résiste.

Une population en souffrance

Les Iraniens vivent dans des conditions extrêmes. Les bombardements. La pollution. Le rationnement. La répression.

« Ça m'a procuré une horrible sensation, la pire qu'on puisse éprouver », confie un témoin anonyme. Le désespoir est palpable.

Pourquoi ce silence international ? Les Iraniens se sentent abandonnés. Leur voix n'est pas entendue. Leur souffrance, ignorée.

Mais ils résistent. À leur manière. Dans l'ombre. Avec courage. Le dossier est loin d'être clos.

Sources

  • Télévision d'État iranienne
  • Témoignages anonymes recueillis par Le Dossier
Mini-Quiz1/3

Quel événement a déclenché la guerre en Iran selon l'article ?

Par la rédaction de Le Dossier

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