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Justice

EXCLUSIF: Le génocide yézidi jugé en France, le calvaire des survivantes

Par la rédaction de Le Dossier · 2026-03-16
Illustration: EXCLUSIF: Le génocide yézidi jugé en France, le calvaire des survivantes
© Illustration Le Dossier (IA)

Un procès historique

16 mars 2026. Une date qui marque l’histoire judiciaire française. Pour la première fois, un membre de Daech est jugé pour génocide et crimes contre l’humanité envers les Yézidis. Sabri Essid, pilier de l’État islamique, comparaît par défaut devant la cour d’assises de Paris. Les crimes remontent à 2014-2017. La suite est édifiante.

Hana Hana et Amal, deux survivantes yézidies, témoignent. Leur calvaire est indescriptible. Elles disent qu’elles « ne guériront jamais ». Leur avocate les décrit comme des femmes « brisées », « mortes à l’intérieur ». Leur témoignage devant la cour d’assises de Paris est crucial. Il apporte une lumière crue sur les atrocités commises par Daech.

Le procès est inédit. Il met en lumière les actes de génocide perpétrés contre la communauté yézidie. Entre 2014 et 2017, Daech a systématiquement persécuté cette minorité ethnique et religieuse du nord de l’Irak. Les Yézidis ont été victimes de massacres, d’esclavage sexuel, de déplacements forcés. Leur culture a été presque anéantie.

Les survivantes témoignent

Hana Hana et Amal sont des survivantes. Leur témoignage est un moment clé du procès. Elles racontent leur calvaire. Des mois de souffrance aux mains de leurs bourreaux. Sabri Essid est au cœur des débats. Il est accusé d’avoir orchestré des actes de génocide contre les Yézidis.

« Je ne guérirai jamais », déclare Hana Hana. Son témoignage est poignant. Elle décrit les violences subies, l’esclavage sexuel, les tortures physiques et psychologiques. Amal, elle aussi, partage son histoire. Elle parle de la perte de sa famille, de l’humiliation, de la peur constante.

Leur avocate, qui les accompagne depuis des années, les décrit comme des femmes « brisées ». Elle insiste sur l’importance de leur témoignage. « Ce sont des voix qui doivent être entendues », dit-elle. Les survivantes yézidies sont les témoins vivants d’un génocide. Leur parole est essentielle pour comprendre l’ampleur des crimes commis par Daech.

Sabri Essid, pilier de Daech

Sabri Essid est un pilier de Daech. Il est accusé d’avoir joué un rôle central dans les crimes contre les Yézidis. Son nom revient souvent dans les témoignages des survivantes. Il est décrit comme un homme implacable, sans pitié.

Essid est présumé mort en Syrie. Mais cela n’empêche pas son procès. La justice française le juge par défaut. Les preuves contre lui sont accablantes. Les témoignages des survivantes, les documents, les rapports internationaux. Tout converge pour montrer son implication directe dans les crimes de génocide.

Le procès de Sabri Essid est un symbole. Il montre que la justice peut poursuivre les criminels, même s’ils se cachent ou sont présumés morts. C’est une étape importante dans la lutte contre l’impunité pour les crimes de guerre et les génocides.

Les Yézidis, une communauté martyre

Les Yézidis sont une communauté martyre. Entre 2014 et 2017, ils ont été systématiquement persécutés par Daech. Les actes de génocide ont été documentés. Massacres, esclavage sexuel, déplacements forcés. La culture yézidie a été presque anéantie.

Les survivants parlent d’une tentative d’extermination. Ils racontent les villages rasés, les familles séparées, les enfants enlevés. Les femmes et les jeunes filles ont été réduites en esclavage sexuel. Les hommes ont été exécutés. Les Yézidis ont été chassés de leurs terres ancestrales.

Le génocide des Yézidis est un chapitre sombre de l’histoire récente. Il rappelle les atrocités commises par les régimes totalitaires. Le procès de Sabri Essid est une étape pour reconnaître ces crimes et rendre justice aux victimes.

La justice face à l’impunité

Le procès de Sabri Essid est un test pour la justice française. Il montre que les crimes de guerre et les génocides peuvent être jugés, même des années après les faits. C’est un message fort contre l’impunité.

Les survivantes yézidies espèrent que ce procès marquera un tournant. Elles veulent que les crimes commis contre leur communauté soient reconnus. Elles veulent que les responsables soient punis. Leur témoignage est un pas dans cette direction.

La justice ne peut pas effacer les souffrances. Mais elle peut reconnaître les crimes et rendre hommage aux victimes. Le procès de Sabri Essid est une étape dans ce processus. Il rappelle que les génocides ne peuvent pas rester impunis.

L’enquête continue

Le procès de Sabri Essid est loin d’être terminé. Les débats continuent jusqu’au 20 mars. Les témoignages des survivantes yézidies sont au cœur des audiences. Leur parole est essentielle pour comprendre l’ampleur des crimes commis par Daech.

La justice française doit maintenant rendre son verdict. Les preuves sont là. Les témoignages sont poignants. Les survivantes yézidies espèrent que ce procès marquera un tournant dans la lutte contre l’impunité pour les crimes de guerre et les génocides.

Le Dossier continuera à suivre ce procès historique. Nous serons présents pour rapporter chaque développement. La justice doit être rendue. Les victimes doivent être reconnues. Les coupables doivent être punis. C’est notre engagement.

Par la rédaction de Le Dossier

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