Gard : la mécanique bien huilée des faux conseillers bancaires – jusqu'à 8 000 euros par victime
Les faits
Le scénario est toujours le même. Depuis plusieurs semaines, de faux conseillers bancaires — et parfois de faux agents antifraude — sonnent les Gardois. Selon un article de Midi Libre publié le 27 juillet 2026, le mode opératoire ne varie pas d'un appel à l'autre. L'interlocuteur prétend détecter une opération suspecte sur le compte de sa victime. Il joue sur l'urgence. Il faut agir, vite.
Les escrocs demandent alors de télécharger des applications de cryptomonnaie, ou d'effectuer un virement vers un compte ouvert dans une autre banque. Un compte qu'ils contrôlent, bien sûr. « Ils misent sur l'urgence pour que les transactions soient réalisées rapidement, sans laisser le temps à la victime de vérifier », explique Lætitia Pernelle, commandante de la compagnie de gendarmerie de Vauvert.
Le préjudice peut atteindre 8 000 euros par personne. Et pourtant. Rien que pour le week-end précédant la publication, quatre plaintes ont été déposées. Les gendarmes enregistrent « de nombreuses plaintes » venues de plusieurs compagnies du Gard — sans donner de chiffre global. Les enquêtes en sont à leurs débuts.
Le contexte
Qui sont les victimes ? Tous les âges, selon la gendarmerie. Aucun nom divulgué, aucun lieu précis. La zone couvre l'ensemble du département, de Nîmes à Vauvert.
Le traitement judiciaire
La gendarmerie du Gard mène l'enquête. Les plaintes sont enregistrées, les investigations suivent leur cours. La commandante Pernelle rappelle les consignes : en cas de doute, il faut raccrocher — puis appeler sa banque ou la gendarmerie. Les banques, insiste-t-elle, ne demandent jamais à leurs clients d'effectuer des virements dans l'urgence. Jamais.
Sources : Midi Libre (article du 27 juillet 2026), témoignage de la commandante Lætitia Pernelle (gendarmerie du Gard).
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Par la rédaction de Le Dossier
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