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France TV/Slash : Neutralité bafouée, scandale public

Par la rédaction de Le Dossier · 2026-04-24
Illustration: France TV/Slash : Neutralité bafouée, scandale public
© YouTube

Pornographie. Racisme. Apologie de drogues. Le tout sur fond de logo France Télévisions. Voilà. Comment en est-on arrivé là ? La plateforme France TV/Slash, financée par l’argent public, défie toute régulation. L’ARCOM l’avoue elle-même : personne ne tire les ficelles.

Une régulation fantôme

C’est un ovni médiatique. France TV/Slash cible les 15-35 ans avec des vidéos qui n’auraient jamais passé le moindre contrôle éditorial. Pire : elles visent parfois explicitement les mineurs. Champignons hallucinogènes en bande-annonce. Cannabis présenté comme opportunité économique. Porno "éthique" vanté par une animatrice officielle — oui, vous avez bien lu.

L’ARCOM hausse les épaules. "Pas dans notre périmètre", balaie un de ses représentants lors d’une audition parlementaire. La faille ? La plateforme échappe aux règles des programmes linéaires. Ni censure, ni sanction. Juste un vide béant où s’engouffrent les dérives.

Twitter, Twitch, YouTube : les pires excès se nichent hors antenne. Mais quand une présentatrice du service public traite les électeurs d’extrême droite de "connards" en direct sur Twitch, où commence la responsabilité éditoriale ? La frontière a explosé. Et personne ne ramasse les morceaux.

Neutralité : le grand détournement

  1. La loi est claire : le service public doit la neutralité. Le Conseil constitutionnel l’a martelé. Pourtant, certains préfèrent jouer sur les mots. "Parlez plutôt d’impartialité", suggère un ancien vice-président du Conseil d’État. Subtilité sémantique ? Non. Échappatoire.

L’impartialité couvre les contenus. La neutralité, elle, encadre les personnes. Deux principes censés se renforcer. Mais sur France TV/Slash, ils s’annulent. Les journalistes y deviennent militants. Leurs comptes Twitter se transforment en tribunes politiques. La charte déontologique ? Un chiffon.

Prenez cette animatrice. Sur son profil vérifié, elle balance : "Tous les policiers sont des bâtards". France Télévisions relaie le tweet. Puis s’abrite derrière la vie privée. Double jeu.

Sanctions : la politique de l’autruche

Trois mots. Zéro tolérance. Sauf qu’à France Télévisions, la tolérance est… totale. Une poignée de sanctions symboliques chez France Médias Monde ne font pas illusion. La règle ? L’impunité.

Les chartes existent. Les dirigeants les ignorent. "Hors antenne = hors contrôle", répètent-ils comme un mantra. Faux. Le statut de fonctionnaire s’étend aux réseaux sociaux. Surtout quand 1,2 million d’abonnés vous suivent.

Et pourtant. Les animateurs star gardent leur micro. Les tweets incendiaires restent en ligne. La direction regarde ailleurs.

Jeunesse en danger

15 ans. C’est l’âge des premiers abonnés de France TV/Slash. La plateforme les bombarde de contenus inappropriés :

  • Tutoriels pour "planer sans risques"
  • Théories racialistes en story Instagram
  • Insultes aux forces de l’ordre en mode meme

Résultat ? Une génération éduquée aux pires travers par… le service public. Ironie tragique.

L’ARCOM promet une réforme. Trop tard ? Les dégâts sont là. Chaque jour sans régulation aggrave le casse. Neutralité, impartialité, décence : trois principes sacrifiés sur l’autel de l’audimat jeune.

La balle est dans le camp de l’État. Jusqu’à quand ?

📰Source :youtube.com

Par la rédaction de Le Dossier

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