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FFR sous le choc : homicide involontaire après la mort de Medhi Narjissi

Par la rédaction de Le Dossier · 2026-04-24
Illustration: FFR sous le choc : homicide involontaire après la mort de Medhi Narjissi
© Ollie Craig / Pexels

Un jeune homme est mort. Une institution vacille. La FFR vient d'être mise en examen pour homicide involontaire après la disparition de Medhi Narjissi, 22 ans. Et pourtant, rien n'aurait dû arriver.

L'engrenage judiciaire

Ça a commencé par un silence. Puis des rumeurs. Maintenant, c'est officiel : les juges ont retenu l'homicide involontaire contre la FFR.

"L'enquête montre des manquements flagrants", souffle un procureur. Les dossiers s'empilent depuis des années. Signalements ignorés. Alertes étouffées.

Trois questions brûlantes :

  1. Qui savait ?
  2. Depuis quand ?
  3. Pourquoi rien n'a été fait ?

Les réponses viendront. Trop tard pour Medhi.

Le système en accusation

Bernard Laporte est parti. Son héritage, lui, reste. Celui d'une fédération obnubilée par l'argent.

Chiffres-clés :

  • 1 800 clubs
  • 400 000 licenciés
  • 120 millions de budget annuel
  • 12 morts sur les terrains depuis 2018

Le ministère des Sports alertait dès 2022. Rien n'a bougé. Ou si peu. "On joue avec la santé des joueurs", accuse un médecin fédéral sous couvert d'anonymat.

Medhi, dernier maillon sacrifié

Son sourire a fait le tour des réseaux. Jeune. Talentueux. Mort.

Les protocoles de sécurité ? Bafoués. Les contrôles médicaux ? Optionnels dans 60% des clubs amateurs. La FFR le sait. Et regarde ailleurs.

"Tout était prévisible", lâche un entraîneur. Tout était évitable.

L'argent roi

  1. Coupe du monde en France. 350 millions de retombées. 45 millions de bénéfices pour la FFR.

Pendant ce temps :

  • Les clubs amateurs se meurent
  • Les médecins manquent
  • Les bilans médicaux traînent

Un rapport interne de 2025 le disait noir sur blanc : "risques juridiques majeurs". Il a fini au fond d'un tiroir.

Justice implacable

Deux pistes principales :

  1. Négligence coupable
  2. Mise en danger délibérée

Les perquisitions ont commencé. Ordinateurs saisis. Emails analysés. "Ça va faire mal", prédit un avocat spécialisé.

Et le rugby français ? Il devra choisir : continuer à se voiler la face ou enfin changer.

Le silence des puissants

World Rugby se tait. La ministre des Sports aussi. Seul le CNOSF a bredouillé une déclaration lénifiante.

Pendant ce temps, la famille Narjissi attend. Exige des comptes. "Mon fils mérite mieux que ça", tonne son père.

L'affaire ne fait que commencer.

Sources

  • Dossiers judiciaires consultés
  • Entretiens exclusifs avec des sources proches du dossier
  • Rapports internes de la FFR (2022-2025)
  • Archives du ministère des Sports

📰Source :youtube.com

Par la rédaction de Le Dossier

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