Excision : des jeunes Françaises mutilées lors de vacances à l'étranger

Elles partent en vacances avec leurs parents. Elles reviennent mutilées à vie. Chaque été, des jeunes Françaises subissent des excisions dans le pays d'origine de leur famille — principalement en Afrique, continent le plus touché par cette pratique. Les parents invoquent la tradition. La loi française, elle, parle de crime.
Impuissantes, les victimes sont souvent mineures. Et condamnées au silence.
« Là-bas, on fait ça à toutes les petites filles »
Le témoignage glaçant d'une adolescente résume l'horreur : « Elle m’a dit : “là-bas, on fait ça à toutes les petites filles” ».
Pourtant, la France interdit strictement l'excision depuis 1983. Mais les frontières ne protègent pas. Certaines familles profitent des vacances pour perpétuer ce rituel de souffrance — au nom d'une prétendue coutume.
Et pourtant. Aucune religion, aucune culture ne justifie de torturer des enfants.
Des condamnations... trop rares
Le code pénal français punit l'excision de 10 ans de prison. Mais les procès restent exceptionnels. Pourquoi ?
D'abord, les victimes refusent souvent de porter plainte contre leurs propres parents. Ensuite, les preuves médicales s'effacent avec le temps — quand un médecin finit par alerter les autorités.
Résultat : un décalage abyssal entre la loi et son application.
À quand le sursaut ?
📰Source :youtube.com
Par la rédaction de Le Dossier
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