EXCLUSIF - Baptiste impose des droits SCANDALEUX aux étudiants étrangers

20 avril 2026. L'annonce a fusé comme une balle. Philippe Baptiste, ministre de l'Enseignement supérieur, vient de tripler la mise contre les étudiants étrangers hors UE. Leur tort ? Avoir choisi la France. L'Unef tonne : "C'est une honte."
Cinq lignes qui valent des milliers de vies
8h ce matin. Le ministère publie son décret sans prévenir. Cinq lignes. Trois chiffres. Des vies brisées.
"On n'a pas le choix", assène Baptiste. Les facs manquent de moyens — alors on fait payer les Africains ? La mécanique est simple. Et violente.
Dans un amphithéâtre bondé, Fatoumata, 23 ans, écrase une larme sur son dossier. "Je plie bagage." Voilà.
L'Unef contre-attaque
Quarante minutes. C'est le temps qu'a mis le syndicat pour réagir. Leur communiqué tacle : "Racisme d'État. On descend dans la rue."
Les stats donnent froid dans le dos. 400 000 étudiants étrangers en France. Un tiers vient d'Afrique ou d'Asie. Eux devront casquer jusqu'à 15 fois plus.
"Ça va chauffer", promet le président de l'Unef sur BFM. Première date : le 1er mai. Les profs pourraient suivre.
2018-2026 : la vengeance
Macron avait déjà essayé en 2018. Même tarif x15. La rue avait gagné.
Cette fois, le gouvernement joue plus fin. Pas de conférence de presse. Juste un décret glissé pendant les exams. Trop tard pour réagir ?
"Une vieille ficelle", râle un constitutionnaliste. "On frappe quand l'autre est à terre."
Pourtant. À la Sorbonne, les tracts volent de main en main.
La facture ou la porte
Ahmed, algérien en licence de maths, fait ses comptes. 300 euros aujourd'hui. 3 000 demain. Son salaire de serveur : 800 euros.
Le ministère évoque des "bourses". Combien ? Aucun détail.
Dans les facs, les réactions divergent. Certains doyens soufflent : "Moins de monde en amphi." D'autres préparent déjà les lettres d'expulsion.
Une Camerounaise nous montre son calcul : son master coûterait 47 ans de salaire local. Oui, vous avez bien lu.
L'effet domino
Sous couvert d'économies, le but est limpide : moins d'étrangers. Mais à quel coût ?
12% des étudiants aujourd'hui. 60% en informatique. Les labos vont saigner.
Trois bombes à retardement :
- Les bourses fantômes
- Les thésards sans financement
- La première expulsion
En 2018, le gouvernement avait lâché en trois semaines. Même scénario cette fois ?
Sources
- Déclaration de Philippe Baptiste, ministre de l'Enseignement supérieur
- Communiqué de l'Unef, 20 avril 2026
- Archives Le Parisien, 2018-2026
- Données ministérielles sur les effectifs étudiants
📰Source :youtube.com
Par la rédaction de Le Dossier
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