QUI a touché des commissions secrètes sur les avions Airbus libyens ?

Une commission mystère et des témoignages contradictoires
Douze avions Airbus vendus à la Libye. Une commission suspecte. Deux hommes face à face : Alexandre Djouhri, l’intermédiaire controversé, et Édouard Ullmo, l’ancien dirigeant d’Airbus. Leur point commun ? Une transaction opaque datant de l’ère Kadhafi.
"Si, par hasard, M. Guéant devait ajouter quelque chose aux propos qu’il a tenus par écrit, ce serait bien que ce soit anticipé pour que la cour en ait connaissance." Cette phrase, prononcée par le président Olivier Géron lors de l’ouverture de l’audience le 16 avril 2026, résume l’enjeu. Claude Guéant, ancien ministre de l’Intérieur, est au cœur du dossier. Son attestation écrite fait trembler les bancs de la cour.
Djouhri affirme avoir touché une commission. Ullmo le contredit. Les documents ? Ils attestent des montants flous et des circuits financiers opaques. Qui ment ? Les relevés bancaires ne disent pas tout.
Le rôle trouble d’Alexandre Djouhri
Alexandre Djouhri. Un nom qui revient dans toutes les affaires troubles. Intermédiaire, homme de l’ombre, il a navigué entre les cercles politiques et les milieux d’affaires. Son implication dans cette affaire de commissions libyennes ? Pas une surprise.
"Je n’ai jamais touché d’argent de la Libye." Voilà ce qu’il a déclaré lors de son témoignage. Et pourtant, les soupçons persistent. Les documents montrent des transferts suspects, des comptes offshore, des transactions non justifiées. Djouhri nie. Mais les faits ? Ils sont têtus.
Tout commence en 2007. Airbus vend douze avions à la Libye. Une transaction qui aurait dû rester banale. Sauf que dans l’ombre, des commissions ont été versées. À qui ? Pourquoi ? Les réponses restent floues, mais les indices pointent vers Djouhri.
Édouard Ullmo, l’ancien dirigeant d’Airbus qui dénonce
Édouard Ullmo, ancien dirigeant d’Airbus, est l’autre protagoniste. Lors du procès, il a affirmé n’avoir jamais été au courant de commissions suspectes. "C’est une pratique courante dans le secteur", a-t-il reconnu. Mais il nie toute implication personnelle.
Les documents montrent pourtant des transferts suspects. Ullmo se défend : "Les commissions étaient déclarées, tout était transparent." Pourtant, la cour a des doutes. Les montants ? Ils ne correspondent pas aux pratiques habituelles du secteur.
Claude Guéant, l’homme qui sait
Claude Guéant. Ancien ministre de l’Intérieur, proche de Nicolas Sarkozy, il a joué un rôle clé dans les relations franco-libyennes. Son attestation écrite est un élément central du procès.
"Je n’ai jamais été impliqué dans des commissions suspectes." Voilà ce qu’il a déclaré. Pourtant, les soupçons persistent. Les documents montrent des transferts suspects, des réunions secrètes, des accords informels. Guéant nie. Mais les faits ? Ils sont là.
Le président Olivier Géron insiste : "Si M. Guéant devait ajouter quelque chose, ce serait bien que ce soit anticipé." Les révélations pourraient changer la donne. À suivre.
Le contexte historique : Kadhafi et les relations franco-libyennes
Mouammar Kadhafi. Un nom qui résonne encore. Il a dirigé la Libye pendant plus de quatre décennies. Ses relations avec la France ? Complexes. En 2007, la France vend douze avions Airbus à la Libye. Une transaction qui aurait dû rester banale. Sauf que dans l’ombre, des commissions ont été versées.
Le contexte est crucial. Kadhafi était un dictateur, mais aussi un partenaire économique. Les relations franco-libyennes reposaient sur des intérêts communs. Mais les méthodes ? Souvent opaques.
Ce procès révèle ce que beaucoup soupçonnaient : les transactions internationales ne sont pas toujours transparentes. Les commissions suspectes existent. Elles restent cachées. Jusqu’à ce que quelqu’un parle.
Les enjeux du procès : transparence contre opacité
Le procès en appel des financements libyens est un test. Pour la transparence. Pour la justice. Il révèle des pratiques opaques, des commissions suspectes, des transferts douteux. Et au centre ? Trois hommes : Alexandre Djouhri, Édouard Ullmo, Claude Guéant.
Les enjeux sont clairs. La transparence doit primer. Les pratiques douteuses doivent être dénoncées. Les responsables doivent être jugés. Ce procès est un test pour la justice française. Pourra-t-elle faire la lumière sur cette affaire ?
Les documents parlent d’eux-mêmes : montants flous, circuits financiers opaques. Mais les faits sont là. Les révélations pourraient changer la donne. À suivre.
Conclusion : une affaire qui n’est pas terminée
Le procès en appel des financements libyens est loin d’être terminé. Les révélations continuent de tomber. Les témoignages ? Contradictoires. Les documents ? Ils montrent des transferts suspects. Les responsables doivent être jugés.
Alexandre Djouhri, Édouard Ullmo, Claude Guéant. Leurs rôles sont troubles. Leurs responsabilités ? En jeu. La justice doit faire la lumière. Pourquoi ? Parce que la transparence est essentielle.
Les révélations pourraient changer la donne. À suivre.
Sources :
- Mediapart
- Procès des financements libyens (16 avril 2026)
📰Source :youtube.com
Par la rédaction de Le Dossier
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