CNC : L'argent public au service d'un entre-soi militant

L'affaire qui a tout révélé
Une nomination. Puis un retrait. La jeune femme pressentie pour siéger au CNC voit sa candidature rejetée. Motif officiel ? Son impartialité. La vraie raison ? Ses déclarations sans ambages sur Twitch : « On ne recevra jamais de représentant de l'extrême droite ». Le ton était donné.
Cette histoire n'est que la partie émergée. Derrière, un système bien rodé où l'argent public irrigue principalement les créateurs de gauche. Parfois très à gauche.
Le cas Jean Massiet : 160 000€ en six ans
L'animateur star de Twitch a un credo : pas de RN sur son plateau. Une ligne éditoriale, certes. Mais une ligne financée par vos impôts. Entre 2019 et 2025, le CNC lui a versé 160 000€.
Le CNC parle de « qualité » et de « diversité culturelle ». La diversité, vraiment ? Quand 92% des bénéficiaires partagent les mêmes cercles, les mêmes idées, les mêmes combats ? (oui, vous avez bien lu).
Street Press, l'antipolice subventionné
43 000€ en 2023. Plus 27 000€ la même année. Le média militant Street Press empoche l'argent public pour produire des documentaires sur... la violence policière. Un sujet. Un angle. Un financement.
Cherchez ne serait-ce qu'un contre-exemple côté droit. « Mission impossible » soupire Quentin, spécialiste des financements culturels. Les chiffres sont têtus : 87% des subventions vont à des créateurs classés à gauche. Et pourtant.
Zemmour Prod, l'ovni qui confirme la règle
Malgré son nom, la structure héberge Raz — proche de Mélenchon. Six ans. 100 000€ de subventions. Le créateur assume son passé toxicomane, relativise l'héroïne... et touche des fonds publics.
La droite ? Marginalement représentée. L'extrême droite ? Absente. Simple hasard ? Le CNC se défend avec des critères techniques. Mais les résultats, eux, dessinent une tendance politique criante.
La fabrique du consentement 2.0
Année après année, le CNC construit un écosystème numérique partial. Un cercle vertueux pour certains — et un cercle vicieux pour d'autres. L'argent public sert de multiplicateur d'influence à des créateurs déjà ultra-visibles.
Conséquence ? Des idées deviennent dominantes. D'autres sont étouffées. Dans l'arène numérique — ce nouveau champ de bataille des idées — l'État a choisi son camp.
Transparence : l'exception qui confirme la règle
En démocratie, l'argent public devrait être un levier neutre. Au CNC, c'est devenu un outil de discrimination positive... pour une seule famille politique.
Les chiffres sont là. Les preuves aussi. Reste une question : jusqu'à quand ?
À suivre.
📰Source :youtube.com
Par la rédaction de Le Dossier
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