Breaking Bad en France : le procès des empoisonneuses

Le procès s’ouvre
25 mars 2026. La cour d’assises de Vendée entre dans l’histoire. Deux femmes sont sur le banc des accusés : Amélie Debruyne et sa mère, Carole Decreton. Leur crime ? Une tentative de meurtre par empoisonnement. Leur inspiration ? La série Breaking Bad.
« Breaking Bad : How health chocs prompt crime », titre Ouest-France. La réalité a surpassé la fiction. Les deux femmes ont tenté d’éliminer Enrique Bonte, l’ex-compagnon d’Amélie. Une vengeance familiale qui prend des allures de téléfilm macabre.
Les témoignages s’enchaînent. Les preuves s’accumulent. Et les détails révèlent une froideur glaçante.
Enrique Bonte témoigne
26 mars 2026. Enrique Bonte prend la parole. Sa voix tremble. Ses mots frappent. « Ils ont essayé de me tuer. Pas une fois. Plusieurs fois. » Les jurés écoutent, médusés.
Amélie et Carole ont utilisé des substances toxiques pour empoisonner Enrique. Inspirées de Walter White, le protagoniste de Breaking Bad, elles ont transformé leur vengeance en scénario criminel.
« Elles m’ont donné des plats contaminés. J’ai senti que quelque chose n’allait pas », confie Enrique. Les symptômes étaient clairs : nausées, vertiges, faiblesse extrême. Les médecins ont confirmé l’empoisonnement.
Et pourtant. Les preuves matérielles manquent. Les accusées nient. Mais les témoignages sont accablants.
L’inspiration criminelle
Breaking Bad. Une série culte. Une référence mondiale. Mais aussi une source d’inspiration pour des crimes réels. L’affaire Debruyne-Decreton n’est pas la première en France.
En 2017, à Toulouse, un autre scandale avait défrayé la chronique. De la drogue, un meurtre, de l’acide. Les méthodes de Walter White étaient reprises à la lettre.
« La cinquième saison de Breaking Bad est une référence dans cette affaire », rappelle Ouest-France. Les accusées ont poussé l’imitation jusqu’au crime.
Pourquoi ? Une vengeance familiale ? Un désir de contrôle ? Les motivations restent floues. Mais les conséquences sont claires : une famille déchirée, une victime traumatisée.
Les preuves s’accumulent
Les témoignages s’enchaînent. Les preuves s’accumulent. Mais les détails manquent. Les accusées ont utilisé des méthodes sournoises. Des plats contaminés. Des substances indétectables.
« Les relevés médicaux confirment l’empoisonnement », explique un expert. Mais les substances utilisées restent inconnues. Les accusées ont fait preuve d’une froideur glaçante.
Le dossier est loin d’être clos. Les enquêteurs cherchent encore des preuves matérielles. Les témoignages sont accablants, mais insuffisants.
Une affaire loin d’être terminée
Le procès se poursuit. Les jurés écoutent. Les accusées se taisent. Les témoignages s’accumulent. Mais les questions restent sans réponse.
Pourquoi Amélie et Carole ont-elles choisi cette méthode ? Pourquoi Breaking Bad ? Les motivations restent floues. Mais les conséquences sont claires.
« Elles ont essayé de me tuer. Pas une fois. Plusieurs fois », répète Enrique Bonte. Les jurés écoutent, médusés.
L’affaire commence ici. Le procès des empoisonneuses inspirées de Breaking Bad. Une histoire sombre. Une réalité glaçante.
Sources
- Ouest-France : Articles sur le procès et les faits divers liés à Breaking Bad.
- Le Figaro : Couverture médiatique du procès et témoignages d’Enrique Bonte.
📰Source :youtube.com
Par la rédaction de Le Dossier


