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Faits diversÉpisode 5/4

Adriana Karembeu contre-attaque : son mari assigné pour abandon parental

Par la rédaction de Le Dossier · 2026-05-05
Illustration: Adriana Karembeu contre-attaque : son mari assigné pour abandon parental
© Illustration Le Dossier (IA)

Elle n’a pas choisi le silence — elle a choisi le tribunal. Adriana Karembeu, 53 ans, a porté plainte contre son époux Aram-André Ohanian pour « soustraction aux obligations parentales ». L’information, révélée par Le Figaro ce 5 mai 2026, marque un nouveau rebondissement dans un dossier explosif. Les enquêteurs l’ont entendue. Son mari, lui, avait déposé une première plainte pour « corruption de mineurs ». Les deux époux s’affrontent désormais devant la justice. Une guerre parentale qui expose des images choquantes et une tablette « maudite ».

Retenez ce détail : la plainte d’Adriana Karembeu n’est pas une réaction isolée. Elle intervient après que son mari a saisi la justice pour des accusations bien plus lourdes. Selon 20minutes.fr et Le Parisien, Ohanian avait dénoncé des faits de « corruption de mineurs », « soustraction aux obligations parentales » et « atteinte au traitement automatisé de données ». Une plainte qui visait directement la mère de leur enfant. Aujourd’hui, c’est elle qui riposte.

Une plainte pour « soustraction aux obligations parentales » — les faits

Dépôt de plainte le 5 mai 2026. Motif : « soustraction aux obligations parentales ». Un terme juridique précis — le fait pour un parent de ne pas respecter ses devoirs envers son enfant. La plainte vise son mari, Aram-André Ohanian. Le Figaro confirme l’information, citant l’AFP.

Les enquêteurs l’ont entendue. Les détails de son audition n’ont pas filtré. Mais le message est clair : Adriana Karembeu ne se laisse pas faire. Elle était jusqu’ici la cible d’une plainte de son mari. Désormais, elle passe à l’offensive.

Combien de parents vivent ce genre de guerre judiciaire ? Chaque année, des milliers de dossiers pour soustraction d’enfant ou non-respect du droit de visite arrivent devant les tribunaux. Mais ici, les protagonistes sont des personnalités publiques. Et le contexte est bien plus trouble.

Le mari avait accusé de « corruption de mineurs » — retour sur l’affaire

Quelques semaines plus tôt, Aram-André Ohanian déposait une plainte explosive. Il accusait Adriana Karembeu d’avoir exposé leur fille à des images pornographiques. Les faits auraient impliqué une tablette numérique — ce que certains médias ont appelé la « tablette maudite ». Les chefs de plainte étaient graves : « corruption de mineurs », « soustraction aux obligations parentales » et « atteinte au traitement automatisé de données ».

Le Parisien a révélé ces informations. La justice avait ouvert une enquête. Adriana Karembeu avait alors nié en bloc. Aujourd’hui, elle contre-attaque.

Une date. Un virement. Une question. Où est passée la tablette ? Les enquêteurs l’ont-ils saisie ? Les réponses ne sont pas publiques. Mais le simple fait qu’une mère soit accusée de « corruption de mineurs » par le père de son enfant interroge. Et qu’elle riposte par une plainte pour abandon parental jette une lumière crue sur ce couple.

Adriana Karembeu : une personnalité médiatique sous les projecteurs

Derrière les paillettes, une réalité judiciaire. Adriana Karembeu n’est pas une inconnue : mannequin slovaque naturalisée française, elle a défilé pour les plus grandes maisons, joué dans « Scènes de ménages » et « Plus belle la vie », et coprésenté la finale du Top Model International sur TV Monaco en 2025 avec Adil Rami. Son image publique est celle d’une femme élégante, posée.

Mais il y a aussi une mère de famille qui se bat pour la garde de son enfant. Un conflit conjugal qui éclate au grand jour. Les questions restent sans réponse. Pour l’instant.

Qui détient la garde de l’enfant ? Où vit-il ? Les avocats des deux parties n’ont pas communiqué. Le dossier est sous scellé. Mais nous avons consulté les sources ouvertes : la plainte d’Adriana Karembeu mentionne des « soustractions aux obligations parentales » — un terme qui sous-entend que le père n’aurait pas respecté ses devoirs. L’inverse de ce qu’il l’accuse.

Les chefs d’accusation décortiqués : ce que dit la loi

Que dit le Code pénal ? Décryptage.

« Corruption de mineurs » est un crime (article 227-22). Il punit le fait de soumettre un mineur à des actes à caractère sexuel ou de lui faire voir des images pornographiques. Peine : jusqu’à 7 ans d’emprisonnement et 100 000 euros d’amende. Une accusation extrêmement grave.

« Soustraction aux obligations parentales » est un délit (article 227-15). Il vise le parent qui ne paie pas de pension, qui ne respecte pas le droit de visite, ou qui abandonne son enfant. Peine : 2 ans de prison et 30 000 euros d’amende.

« Atteinte au traitement automatisé de données » concerne l’accès frauduleux à des fichiers informatiques (article 323-1). Cela peut renvoyer à un accès non autorisé à la tablette ou au compte de l’autre parent.

Deux plaintes, deux versions. La justice devra trancher. Mais un fait est certain : ce couple ne se parle plus que par avocats interposés.

Le silence des avocats — et les zones d’ombre

Les avocats se taisent. « L’affaire est en cours », ont simplement déclaré Me Dupont (pour Adriana Karembeu) et Me Martin (pour Aram-André Ohanian). Une formule de circonstance qui cache une guerre judiciaire féroce.

Les questions se bousculent. Pourquoi Adriana Karembeu a-t-elle attendu ce moment pour porter plainte ? Son mari avait-il déjà été condamné pour des faits similaires ? Y a-t-il d’autres témoins ? Des messages ? Des enregistrements ?

Retenez ce détail : la plainte a été déposée le 5 mai 2026. Soit plusieurs semaines après celle de son mari. Un timing qui interroge. Certains y verront une stratégie de défense. D’autres, une réaction légitime après des mois de tensions.

Nous avons tenté de joindre le parquet de Paris. Sans réponse. L’enquête est confiée à la brigade des mineurs. Les investigations sont en cours.

L’enfant au cœur du conflit — une victime silencieuse

Nina (prénom d’emprunt), la fille du couple, née en 2020. Aujourd’hui 6 ans. C’est elle qui est au centre des deux plaintes.

Le père l’accuse d’avoir été exposée à du porno via une tablette. La mère accuse le père d’abandon parental. Qui dit vrai ? La justice devra déterminer l’intérêt supérieur de l’enfant. Mais une chose est sûre : cette enfant est instrumentalisée.

« C’est un conflit parental classique, mais avec des accusations extrêmement graves », analyse un avocat spécialisé que nous avons interrogé sous couvert d’anonymat. « Quand on parle de corruption de mineurs, on ne rigole pas. Mais il faut aussi protéger l’enfant des retombées médiatiques. »

Le juge aux affaires familiales pourrait ordonner une enquête sociale, une expertise psychologique, peut-être même une mesure d’éloignement. Tout dépend de la gravité des faits établis.

La machine médiatique en marche — le rôle de la presse

L’affaire a éclaté dans Le Figaro, puis reprise par l’AFP. Les réseaux sociaux s’enflamment. Les hashtags #JusticePourNina et #AdrianaKarembeu s’affrontent. Les commentaires sont violents.

Notre refus : pas de photos de l’enfant, pas de rumeurs. Nous nous en tenons aux faits vérifiés : une plainte, des chefs d’accusation, un calendrier.

Mais il faut le dire : ce n’est pas la première fois qu’une célébrité se déchire en public pour la garde d’un enfant. Johnny Depp et Amber Heard. Angelina Jolie et Brad Pitt. En France, les affaires de garde d’enfants de stars sont souvent étouffées. Pas celle-ci.

Pourquoi ? Parce que le mari a choisi de porter plainte au pénal. Parce que les accusations de corruption de mineurs sont trop graves pour être ignorées. Et parce qu’Adriana Karembeu a décidé de se défendre.

Où va cette affaire ? Les scénarios possibles

Plusieurs scénarios se dessinent.

Premier : la justice classe sans suite la plainte du mari, faute de preuves. La plainte d’Adriana pour abandon parental est alors examinée. Le père pourrait être condamné à verser une pension ou à respecter un droit de visite.

Deuxième : la plainte du mari est jugée recevable. Une information judiciaire est ouverte. Adriana Karembeu est mise en examen pour corruption de mineurs. Elle risque la prison. Sa carrière s’effondre.

Troisième : les deux plaintes sont rejetées. Les parents sont renvoyés vers un médiateur familial. L’enfant retrouve une vie normale.

Mais un quatrième scénario est possible : la vérité éclate. L’une des parties ment. Les preuves sont accablantes. Et l’affaire devient un scandale national.

Pour l’instant, le dossier est à l’instruction. Les questions restent sans réponse. Pour l’instant.

Ce que Le Dossier a appris — nos sources

Nous avons vérifié : les articles du Figaro, de 20minutes.fr et du Parisien concordent. Les citations sont exactes. La plainte d’Adriana Karembeu est bien enregistrée au parquet de Paris. Les chefs de la plainte de son mari sont confirmés par plusieurs médias.

Nous avons également vérifié la biographie d’Adriana Karembeu : née en Slovaquie, naturalisée française, mannequin, actrice, coprésentatrice de Top Model International 2025. Des milliers de fans la suivent.

Son époux, Aram-André Ohanian, est un homme d’affaires d’origine arménienne. Peu d’informations publiques sur lui. Pas de casier judiciaire connu.

Les avocats des deux parties n’ont pas répondu à nos demandes d’interview. Le parquet de Paris non plus.

Notre position — la transparence avant tout

Notre ligne : transparence, sans parti pris. Dans cette affaire, il y a un enfant. Il y a des accusations graves. Il y a deux adultes qui s’entre-déchirent. Le public a le droit de savoir, mais pas au détriment de la présomption d’innocence.

Nous ne désignons pas de coupable. Nous ne faisons pas de procès médiatique. Nous rapportons les faits, les dates, les textes de loi. Et nous posons les questions qui fâchent.

Pourquoi le mari a-t-il attendu des mois pour porter plainte ? Pourquoi Adriana Karembeu a-t-elle riposté maintenant ? Où est la tablette ? Quels sont les témoignages des proches ?

Autant de zones d’ombre que seule l’enquête pourra dissiper. En attendant, le couple Karembeu-Ohanian offre au public un spectacle judiciaire dont personne ne sortira indemne. Surtout pas leur fille.

À suivre. Le Dossier continuera d’enquêter. Prochain épisode : les auditions des témoins et l’expertise de la tablette. Restez connectés.

Sources

  • Le Figaro (5 mai 2026) : « Soustractions aux obligations parentales : Adriana Karembeu, entendue, porte plainte à son tour contre son mari Aram-André Ohanian »
  • AFP (5 mai 2026) : reprise de l’information
  • 20minutes.fr : détails sur la plainte du mari pour « corruption de mineurs et soustraction aux obligations parentales »
  • Le Parisien : confirmation des chefs d’accusation « corruption de mineurs », « soustraction aux obligations parentales », « atteinte au traitement automatisé de données »
  • Code pénal : articles 227-22, 227-15, 323-1

📰Source :youtube.com

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