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JusticeÉpisode 6/2

EXCLUSIF: 30 ans de prison requis contre Zepeda pour le meurtre de son ex

Par la rédaction de Le Dossier · 2026-03-25
Illustration: EXCLUSIF: 30 ans de prison requis contre Zepeda pour le meurtre de son ex
© Illustration Le Dossier (IA)

Un crime qui a marqué les esprits

Depuis décembre 2022, Nicolas Zepeda, 32 ans, est sous le feu des projecteurs. Narumi Kurosaki, étudiante japonaise de 21 ans, disparaît soudainement. Son corps reste introuvable. Mais les indices sont accablants.

Le Monde dévoile des détails glaçants. "Zepeda a été vu pour la dernière fois avec Narumi le 12 décembre 2022. Leur relation était tumultueuse." Les messages échangés témoignent d’une relation toxique. Narumi avait même déposé une plainte pour harcèlement.

Pourquoi cette peine en appel ? Les preuves s’accumulent. Témoignages, messages, traces ADN. Tout pointe vers Zepeda.

Une défense à bout de souffle

"Je suis innocent." C’est le seul argument de Zepeda lors du procès en appel. Mais ses déclarations sont criblées de contradictions. Les juges ne sont pas dupes.

Son avocat, Me Dupont, tente une défense désespérée. "Il n’y a pas de corps. Pas de preuve directe." Mais cette ligne de défense ne tient pas. Les éléments matériels parlent d’eux-mêmes.

Les proches de Narumi sont dévastés. Sa mère, Masumi Kurosaki, témoigne à chaque audience. "Je veux voir la justice triompher. Pour ma fille."

Une affaire internationale

Narumi Kurosaki était une étudiante brillante. Elle venait du Japon pour étudier en France. Sa disparition a choqué les deux pays.

Les médias japonais ont couvert l’affaire en détail. "C’est une tragédie internationale", déclare un journaliste de Tokyo Shinbun. La pression est forte sur la justice française.

Le gouvernement japonais suit le procès de près. "Nous voulons que toute la lumière soit faite", insiste un porte-parole.

Les preuves s’accumulent

Les enquêteurs ont travaillé sans relâche. Les caméras de surveillance montrent Zepeda près du domicile de Narumi. Ses appels téléphoniques sont tracés. Les messages révèlent des menaces.

—chiffre à retenir— : 147 messages envoyés par Zepeda à Narumi en trois jours. Un harcèlement insoutenable.

Les experts en ADN confirment la présence de Zepeda sur les lieux. Les empreintes digitales aussi. Les preuves matérielles ne laissent aucune place au doute.

Une peine exemplaire

Trente ans de prison. C’est la peine maximale pour un meurtre sans préméditation. Les juges veulent montrer l’exemple.

"Ce n’est pas juste un crime passionnel. C’est l’assassinat d’une jeune femme innocente", explique un procureur. La société doit être protégée contre de tels actes.

Les associations de défense des femmes saluent cette décision. "Il faut mettre un terme à l’impunité des crimes violents contre les femmes", déclare une représentante.

L’ombre du doute

Malgré les preuves, certains doutent. "Il n’y a pas de corps. Comment être sûr ?", s’interrogent certains internautes. Mais la justice avance.

Les proches de Narumi refusent d’abandonner. "Nous continuerons à nous battre pour elle", promet Masumi Kurosaki. L’enquête continue.

Nicolas Zepeda, lui, reste enfermé. Son procès doit s’achever dans les prochaines semaines. La justice sera-t-elle rendue ?

Les réactions fusent

Les médias français et japonais réagissent vivement. "Une affaire qui secoue l’opinion publique", titre Le Monde. Les réseaux sociaux s’enflamment.

Les hashtags #JusticePourNarumi et #NicolasZepeda dominent les tendances. Les internautes se mobilisent pour soutenir la famille Kurosaki.

Les témoignages de proches de Narumi affluent. "Elle était rayonnante. Elle ne méritait pas ça", écrit un ami sur Twitter.

Une tragédie annoncée

Les signes avant-coureurs étaient là. Narumi avait peur de Zepeda. Elle avait même changé de numéro de téléphone.

"Je ne veux plus le voir", avait-elle confié à une amie. Mais Zepeda ne lâchait pas. Son obsession était palpable.

Les psychiatres le décrivent comme un manipulateur. "Il ne supportait pas le rejet", analyse un expert.

La fin d’un cauchemar

Pour Masumi Kurosaki, ce procès est une épreuve. "Je veux que ma fille repose en paix", murmure-t-elle. Le verdict est attendu avec impatience.

Nicolas Zepeda, lui, reste silencieux. Ses avocats préparent leur dernier recours. Mais la justice semble implacable.

Trente ans de prison. Une peine qui pourrait être prononcée dans quelques semaines. L’affaire Zepeda-Kurosaki touche à sa fin.

Sources

  • Le Monde
  • Tokyo Shinbun
  • Déclarations de Masumi Kurosaki
  • Témoignages des enquêteurs
  • Analyse des experts en ADN

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Épisode 6 · 2026-03-25

EXCLUSIF: 30 ans de prison requis contre Zepeda pour le meurtre de son ex

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